Les Belges n’ont pas la frite !

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7 mai 2026

Les Belges n’ont pas la frite !
Suite aux poursuites contre des Mohalim à Anvers, je publie une tribune de Rabbi Shmuley Boteach traduite de https://www.israelnationalnews.com/news/426697
Belgium’s War on Circumcision Is a War on the Jews
Rabbi Shmuley Boteach

Traduction par Google.
En cas de doute, seul le texte anglais est d’origine.
En cas de désaccord sur le fond du sujet, merci de m’écrire aharon@club.fr
Aharon Altabé
www.milah.fr
Notes personnelles
Il semble que cette situation ne concerne que la Flandre (Anvers, Bruxelles …) et non la Wallonie.
C’est également en Flandres que l’abattage rituel a été mis à l’index, sauf pour la région de Bruxelles.
La mise en cause porterait sur l’interdiction aux non médecins de pratiquer des circoncisions « pour raisons d’hygiène », et aurait été déclenchée par une dénonciation.
J’ai déjà traité ce genre de sujet dans des articles sur la circoncision en Suède il y a 25 ans.
https://milah.fr/Sw-analyse1.htm
Il semble que la Belgique n’ait pas suivi l’affaire suédoise et ait des positions plus restrictives que là-bas.
Dans tous les cas, je reste sur l’avis du Rav Boteach que ce n’est pas l’Europe, qui va nous apprendre à prendre soins de nos enfants et qu’il est pitoyable que des pays, où l’avortement et les mutilations d’enfants pour changement de sexe sont rentrés dans la norme, puissent prétendre que le corps médical est le mieux placé pour, effectuer une Brit Milah.
Le moindre Mohel a une bien plus grande expérience des circoncisions de routine qu’un médecin. Il a trois mille ans d’expérience !

Aharon
aharon@milah.fr

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https://www.israelnationalnews.com/news/426697
Traduction par Google.

L'Europe a passé deux mille ans à tenter de réglementer, marginaliser, expulser, convertir, humilier et, finalement, anéantir les Juifs. Tantôt par des pogroms, tantôt par l'Inquisition, tantôt par des expulsions, tantôt par les chambres à gaz.
Aujourd'hui, elle le fait par le biais de « réglementations sanitaires ».
La décision des procureurs belges d'Anvers de poursuivre pénalement des Mohels juifs pour avoir pratiqué la Brit Milah – la circoncision rituelle pratiquée par les Juifs depuis plus de 3300 ans – n'est pas une simple controverse juridique. Il ne s'agit pas d'un différend neutre sur les normes d'hygiène. C'est une attaque contre le judaïsme lui-même. C'est de l'antisémitisme déguisé en langage bureaucratique et enveloppé dans le vocabulaire stérile du progressisme européen moderne.
Les procureurs prétendent se préoccuper des « normes médicales ». Mais les Juifs connaissent la chanson. L'Europe trouve toujours une excuse civilisée pour sa haine barbare.
D'abord, on a dit que les Juifs empoisonnaient les puits. Puis, qu'ils propageaient des maladies. Puis, qu'ils corrompaient la finance. D'abord, ils ont prétendu que les Juifs souillaient la pureté raciale. Maintenant, ils affirment que les Juifs ne peuvent pas circoncire leurs fils en toute sécurité.
Le masque change. La haine demeure.
L'arrogance pure et simple de la Belgique est sidérante. Voilà un continent qui a anéanti six millions de Juifs il y a moins d'un siècle et qui, aujourd'hui, donne des leçons aux Juifs sur la manière de s'occuper de leurs enfants. Voilà l'Europe – dont le sol est imprégné du sang juif – qui décide que des rabbins ayant pratiqué des milliers de circoncisions seraient, d'une manière ou d'une autre, moins compétents que des bureaucrates médicaux laïcs.
Ce serait risible si ce n'était pas si dangereux.
L'Europe trouve toujours une excuse civilisée pour sa haine barbare.
Rappelons une évidence : la circoncision rituelle juive est l'un des plus anciens rites religieux pratiqués sans interruption dans l'histoire de l'humanité. Les Juifs circoncisaient leurs fils bien avant que la Belgique n'existe, bien avant que la plupart des nations européennes n'existent, et bien avant que les ancêtres des Européens modernes ne vénèrent encore des idoles païennes dans les forêts. Le peuple juif a survécu pendant plus de trois millénaires avec la Brit Milah au cœur de son identité. Nous sommes le peuple ayant survécu le plus longtemps dans le monde antique. L'alliance de la circoncision n'est pas un élément anodin du judaïsme. C'est l'alliance physique fondatrice du judaïsme avec Dieu, remontant à Abraham.
Et maintenant, les procureurs belges veulent la criminaliser.
L'ironie est sidérante. L'Europe – un continent en proie au déclin démographique, à la désintégration de la famille, à une épidémie de solitude, au nihilisme et à l'épuisement civilisationnel – prétend donner des leçons aux Juifs sur la continuité morale et l'épanouissement humain.
Les Juifs, quant à eux, ont bâti la civilisation centrée sur la famille qui a légué au monde la Bible, le monothéisme éthique, le caractère sacré du mariage et l'idée que les enfants sont une bénédiction sacrée plutôt qu'un fardeau.
Et oui, les Juifs ont circoncis leurs fils tout au long de cette période.
L'aspect le plus absurde de ces poursuites belges est l'insinuation que les Mohels seraient en quelque sorte dangereux ou incompétents. C'est absurde.
Un Mohel expérimenté pratique souvent des milliers de circoncisions de plus qu'un médecin moyen au cours de sa vie. La circoncision n'est pas une intervention occasionnelle pour un Mohel. C'est sa vocation, un art perfectionné par des décennies de précision, de formation, d'apprentissage et de dévotion religieuse.
Un médecin hospitalier pratiquant des circoncisions peut les réaliser sporadiquement parmi ses nombreuses autres responsabilités médicales. Un Mohel chevronné, lui, peut en avoir pratiqué dix mille.
Qui est donc le plus expérimenté ?
De plus, le taux de complications lors de la circoncision rituelle juive est extrêmement faible, infime comparé à la rhétorique alarmiste qui entoure cette pratique. Des centaines de milliers de garçons juifs sont circoncis chaque année dans le monde. Presque tous ne subissent aucune complication.
Le peuple juif a littéralement pratiqué des millions et des millions de circoncisions à travers les siècles et les continents. Si la Brit Milah était le danger barbare que ses détracteurs prétendent, la continuité même du peuple juif aurait été impossible. Au contraire, c'est exactement l'inverse qui est vrai.
De nombreuses études ont démontré les bienfaits médicaux de la circoncision, notamment la réduction des infections urinaires, du risque de transmission du VIH, des autres infections sexuellement transmissibles et du cancer du pénis. L'Académie américaine de pédiatrie a reconnu les importants bienfaits de cette intervention sur la santé.
Il y a des années, j'écrivais dans le Wall Street Journal pour défendre la circoncision contre ce genre d'hostilité européenne et ignorante. L'argument reste le même aujourd'hui : la croisade anti-circoncision n'est pas une question de médecine. Elle est liée à un malaise face à la spécificité juive.
Les Juifs rappellent à l'Europe des valeurs qu'elle méprise de plus en plus : l'alliance, l'obligation, la discipline, la continuité familiale et la foi.
La circoncision affirme que le corps humain n'est pas un simple instrument de plaisir, mais qu'il fait partie d'un ensemble sacré.
La natalité s'effondre. Les églises se vident. Le mariage disparaît. L'identité nationale se fragmente. Le sens s'évapore. Dans ce vide naît le ressentiment envers ces minorités obstinées qui croient encore en Dieu, en la famille, en la nation et en l'alliance.
Les Juifs deviennent intolérables précisément parce que nous survivons.
Cette survie exaspère l'Europe. Elle l'a toujours fait.
Les procureurs belges se prennent sans doute pour des défenseurs éclairés de la modernité. En réalité, ils perpétuent l'une des plus anciennes traditions d'Europe : persécuter les Juifs tout en revendiquant une supériorité morale.
L'histoire les jugera sévèrement.
Et que la Belgique l'entende bien : le peuple juif ne renoncera pas à la Brit Milah. Ni pour la Belgique. Ni pour l'Europe. Ni pour personne.
L'alliance a survécu à Pharaon. Elle a survécu à Rome. Elle a survécu aux croisades. Elle a survécu à l'Inquisition. Elle a survécu à Hitler.
Elle survivra aux procureurs belges.
Le véritable scandale ici n'est pas la circoncision juive. Le véritable scandale, c'est que moins d'un siècle après que l'Europe a tenté d'exterminer les Juifs, les gouvernements européens s'arrogent à nouveau le droit de criminaliser des aspects fondamentaux de la vie religieuse juive.
Voilà la véritable barbarie.
Et les personnes de bonne volonté, juives et non-juives, devraient le dire clairement et sans crainte.

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